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| Un récent matin à ma fenêtre |
Demain j'ai 23 ans. J'ai invité quelques amis ce soir. C'est quelque chose que je ne fais jamais. Je me demande comment ça va se passer. Peut être vont ils être déçus. Est-ce pour cette raison que je n'organise jamais rien ? On est en droit de se le demander.
Bref. Ou j'en étais ? Ah oui, nul part. J'en suis nul part. Je ne suis nul part.
Vous savez, écrire ici, c'est comme creuser ma propre tombe. J'ai l'impression de m'enterrer dans ma propre bulle, ma propre folie.
D'ailleurs, reparlons en un peu, pourquoi suis-je si seul ? Car dès l'instant ou je leur parle, tout s'écroule. Eux : c'est les autres, autrement dit l'enfer comme disait mon poto Sartre. Tout : c'est mon petit monde dans ma tête dans lequel je suis un super héros. Quand je sors de ma tête et que je m'adresse à des gens normaux (= quelqu'un qui te parle et qui n'est pas doté d'empathie), le super héros que j'étais n'est plus qu'un pauvre type en slip dans le froid et le vent. Certaines personnes ne sont pas normales, dieu soit loué (façon de parler, on s'en fout de dieu), et prennent le temps de s'intéresser vraiment à ta vision des choses et à ta manière d'aborder ta vie. Car oui, chacun sa manière de vivre la vie et les gens normaux ont tendance à l'oublier et vouloir tout normaliser.
J'aimerais bien développer tout ça un peu plus, mais je dois y aller, alors à suivre...

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